Commission enfants en difficultés
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Accompagner les élèves en difficultés dans le but de favoriser leur autonomie et l'égalité des chances dans leur scolarité avec les autres élèves. Nous recherchons à mettre en place des actions ou des dispositifs pour mieux intégrer les élèves en difficultés au collège et au lycée.  Il s'agit des élèves présentant un handicap (élèves dys, par exemple) et des élèves en difficulté d'ordre psychologique, relationnel, comportemental, familial ou psychosocial.  Des actions concrètes ont déjà été proposées et une sensibilisation de toute l'équipe pédagogique est en marche Mme Julliot, Présidente de la Commission , Mme Challamel, Mme De Simone, Mme Exertier, Mme Ogier, Mme Ruffon, Mme Zwick.              Vous trouverez, à la fin de ce dossier, la charte de notre communauté éducative. Commission enfants en difficultés.
Accompagner les élèves en difficultés dans le but de favoriser leur autonomie et l'égalité des chances dans leur scolarité avec les autres élèves.   Nous recherchons à mettre en place des actions ou des dispositifs pour mieux intégrer les élèves en difficultés au collège et au lycée.  Il s'agit des élèves présentant un handicap (élèves dys, par exemple) et des élèves en difficulté d'ordre psychologique, relationnel, comportemental, familial ou psychosocial.  Des actions concrètes ont déjà été proposées et une sensibilisation de toute l'équipe pédagogique est en marche. Nous sommes dans l’expérimentation et à aucun moment ne prétendons avoir des solutions face à toutes les problématiques que nous rencontrons.  CHARTE DE LA COMMUNAUTE EDUCATIVE COLLEGE ET LYCEE ST JOSEPH  A.    Pour tous :  1. Identifier les enfants en difficultés et se tenir informé de l’évolution de la liste (voir C. Exertier).  B.     Le rôle de l’équipe de direction (dont les responsables de niveau):  1. Suivre, coordonner les projets individuels d’accompagnement et vérifier la mise en application. 2. Proposer des formations pour améliorer l’efficacité de la prise en charge des élèves. 3. Organiser la sensibilisation de la communauté éducative et des élèves aux handicaps. 4. Garantir la mise en Å“uvre des aménagements nécessaires en prenant appui sur les projets validés. 5. Veiller à la juste répartition des élèves en difficultés dans les classes. 6. Informer les familles des demandes à faire auprès de la MDPH (aménagement des examens).   C.     Le rôle de l’équipe enseignante :  1. S'engager à mettre en place les aménagements prévus dans le plan individuel d’accompagnement. 2. Prendre le temps de créer un climat de confiance. 3. Faire accepter aux élèves les différences de chacun (différences physiques, différences de rythmes de mémorisation, de posture, de stratégie par rapport au travail et à la réflexion) en développant la solidarité et l’entraide. 4. Rendre acceptables les méthodes de prise en charge particulière des élèves en difficultés. 5. Faire prendre conscience aux élèves qu'un même objectif peut être atteint par des chemins différents. 6. Observer l'attitude de l’élève en difficultés et agir en conséquence. 7. Valoriser et encourager souvent au lieu de sanctionner. 8. Repérer les élèves en difficultés et informer le professeur principal. 9. Agir avec bienveillance mais avec équité dans les attentes face aux programmes officiels.  D.    Le rôle du professeur principal :  1. Faire passer, dès le début de l’année au professeur principal suivant (classe supérieure) les informations concernant les élèves en difficultés. 2. Repérer, dépister, prévenir les parents sans stigmatiser. 3. Mobiliser les ressources, faire appliquer la charte. 4. Favoriser les contacts avec la vie scolaire, l’équipe de direction. 5. Favoriser les échanges, les coopérations avec la famille. 6. Diffuser les informations données par les parents, les orthophonistes ou autres spécialistes à l'ensemble de l'équipe pédagogique. 7. Rencontrer régulièrement et individuellement l’élève en difficultés et encourager l’implication de l’enfant à son projet.  E.     Le rôle de la vie scolaire :  1. S’associer aux projets individuels d’accompagnement. 2. Vérifier que les aménagements prévus lors des contrôles communs et bacs blancs sont respectés.  F.      Le rôle du CDI :  1. Créer un fonds documentaire adapté aux enfants en difficultés (typographie adaptée, livres audio..).  COMPTE-RENDU DU 3 OCTOBRE 2011 Etaient présents : Agnès Agnans (APEL), Marie Remaury (APEL), Romain Remaury (élève), Nathalie Prudhomme (AVS), Mylène Bocquet, Corinne Boulay, Amandine Decco, Elise Dufrène, Christine Exertier, Claire Julliot, Colin Smith, Cindy Suize.  1/ Les livres audio : ils sont commandés. Le site « Dys et cie » va être relancé et accessible à tous. Des liens vers des Å“uvres en accès libre et gratuit seront répertoriés. Sinon, les CD audio sont toujours au CDI (CD vierges à y mettre aussi). On peut d’ailleurs envisager d’acheter des casques audio pour mettre au BDI et au CDI. Il faut voir le nombre à commander. Nous avons un budget de 300€ cette année. Nous pourrions aussi acheter le nouveau livre d’Odile Ogier (l’anglais pour les dyslexiques) et peut-être un ou des time-timer si nécessaire.  2/ Document de synthèse : Cindy Suize avait réalisé l’an passé une synthèse de conseils pour les professeurs. Ce document a été diffusé en début d’année à tous les profs de collège. Nous allons aussi les diffuser à tous les professeurs principaux du lycée et éventuellement créer, en salle des profs, un classeur qui nous servirait à y mettre ce type de documents (en consultation).  3/ Les Heures de Vie de Classe : Au collège, Romain Rémaury est intervenu dans 3 classes (dans la sienne avec Colin Smith, dans celle de Marie-Claire Borel et celle de Cindy Suize). L’effet semble bénéfique pour Romain mais aussi pour les autres. Les élèves ont bien écouté et certains lui ont, depuis, posé quelques questions. D’autres élèves ne veulent pas aborder le sujet de leur différence avec leur classe. On leur laisse le choix mais, il nous semble nécessaire de maintenir cet effort en début d’année pour au moins justifier les différents aménagements aux examens ou DS et expliquer l’attention particulière portée par les profs aux enfants dys.  4/ Les aménagements pour le brevet des collèges : finalement, tous les élèves qui avaient demandé un aménagement au brevet l’ont obtenu même si les conditions d’obtention semblent plus strictes (diagnostique d’un retard de lecture de 18 mois par exemple). Au lycée, plusieurs dossiers ont été rejetés. Il faut donc continuer à mettre en place les aménagements au cours de l’année (collège et lycée) pour un apprentissage dans de bonnes conditions tout en restant clair sur les modalités (rigoureuses) d’attribution d’aménagements au brevet et au baccalauréat. Utiliser un aménagement (1/3 temps par exemple) n’est pas si simple et nécessite de l’entrainement.  5/ Une heure pour les dys par semaine : ce projet évoqué l’an passé semble difficilement réalisable car les emplois du temps ne le permettent pas a priori. Nous nous posons la question de savoir si finalement c’était une bonne idée. Nous allons faire une enquête auprès des élèves dys pour recueillir leur avis (pour savoir s’ils ont envie de se retrouver une fois de temps en temps pour discuter entre eux, rencontrer un orthophoniste, visionner un documentaire sur le sujet...)  6/ Le module « anglais dys » en 6e : il a été proposé mais trop peu d’élèves s’y sont inscrits pour qu’il démarre. Il sera reproposé aux prochains trimestres. Nous cherchons à trouver des explications : ces élèves ont déjà ce jour là , pour certains, rendez-vous chez l’orthophoniste. Ils n’ont peut-être pas envie de rajouter une activité en lien avec leur dys. Ce sont certainement les parents qu’il faut sensibiliser. Nous pourrions envoyer un courrier pour leur expliquer notre proposition de module et l’intérêt qu’il présente pour leur enfant. Les professeurs d’anglais pourraient lister tous les élèves dys qu’ils aimeraient voir participer à ce module. A mettre en place pour le prochain trimestre.  7/ Le site internet de l’établissement doit être mis à jour. Nous allons y afficher la dernière version de charte et tous les comptes-rendus de la commission « enfants en difficultés ».  8/ Au collège, il pourrait être intéressant d’harmoniser encore d’avantage les pratiques : utiliser le même code couleur (sujet-verbe-complément) dans toutes les matières, puis en informer les professeurs des écoles, puis les parents.  9/ Proposition à l’attention des parents d’enfants dys. : nous aimerions les aider pour qu’eux-mêmes puissent mieux aider leurs enfants dans les devoirs. Il pourrait être intéressant de leur expliquer nos attentes (jusqu’où ils peuvent et doivent aller dans l’aide) et donc de leur donner des conseils pratiques (« bourse aux trucs »). Nous allons proposer une enquête auprès des parents pour savoir si une rencontre avec l’équipe enseignante sur ce sujet les intéresse. Corinne et Elise semblent intéressées par ce projet.   Une prochaine réunion est programmée le : JEUDI 12/01/2012 à 16h45 Salle 13    COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU MARDI 11 JANVIER 2011 Etaient présentes : Corinne Boulay, Christine Exertier, Claire Julliot, Cindy Suize, Béatrice D' Amico (parent d'élève), Marie Remaury (parent d'élève), Agnès Agnans (parent d'élève et APEL), Romain Remaury (élève de collège) et Léa D'Amico (élève de lycée). Â
    CHARTE DE LA COMMUNAUTE EDUCATIVE COLLEGE ET LYCEE ST JOSEPH  A. Pour tous  1. Identifier les enfants en difficultés et se tenir informé de l’évolution de la liste (voir C. Exertier).  B. Le rôle de l’équipe de direction (dont les responsables de niveau):  1. Suivre, coordonner les projets individuels d’accompagnement et vérifier la mise en application  2. Proposer des formations pour améliorer l’efficacité de la prise en charge des élèves.  3. Organiser la sensibilisation de la communauté éducative et des élèves aux handicaps.  4. Garantir la mise en œuvre des aménagements nécessaires.  5. Veiller à la juste répartition des élèves en difficultés dans les classes.  C. Le rôle de l’équipe enseignante  1. S'engager à mettre en place les aménagements prévus dans le plan individuel d’accompagnement  2. Prendre le temps de créer un climat de confiance.  3. Faire accepter aux élèves les différences de chacun (différences physiques, différences de rythmes de mémorisation, de posture, de stratégie par rapport au travail et à la réflexion) en développant la solidarité et l’entraide  4. Rendre acceptables les méthodes de prise en charge particulière des élèves en difficultés.  5. Faire prendre conscience aux élèves qu'un même objectif peut être atteint par des chemins différents  6. Observer l'attitude de l’élève en difficultés et agir en conséquence.  7. Valoriser et encourager souvent au lieu de sanctionner.  8. Repérer les élèves en difficultés et informer le professeur principal.  D. Le rôle du professeur principal :  1. Faire passer, dès le début de l’année au professeur principal suivant (classe supérieure) les informations concernant les élèves en difficultés.  2. Repérer, dépister, prévenir les parents sans stigmatiser.  3. Mobiliser les ressources, faire appliquer la charte.  4. Favoriser les contacts avec la vie scolaire, l’équipe de direction.  5. Favoriser les échanges, les coopérations avec la famille.  6. Diffuser les informations données par les parents, les orthophonistes ou autres spécialistes à l'ensemble de l'équipe pédagogique.  7. Rencontrer régulièrement et individuellement l’élève en difficultés.  8. Informer les familles des demandes à faire auprès de la MDPH (aménagement des examens).  E. Le rôle de la vie scolaire :  1. S’associer aux projets individuels d’accompagnement.  2. Vérifier que les aménagements prévus lors des contrôles communs et bacs blancs sont respectés.  F. Le rôle du CDI :  1. Créer un fonds documentaire adapté aux enfants en difficultés (typographie adaptée, livres audio..).  2. Mutualiser les documents.  Rappel des conseils donnés par Odile Ogier:
 Des propositions qui seront utiles et profitables aux enfants « dys » comme à tous les élèves en difficulté scolaire « non identifiée »
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